Qui sommes-nous ?

De gauche à droite : Margaux, Chloé, Camille et Agathe

Ce blog a été créé par 4 jeunes participants à un projet avec l'association Paroles Traverses et le PIJ de Bruz. Le but de ce blog est de faire découvrir le festival Mythos avec l'aide de nos impressions sur les spectacles, mais également avec celles des festivaliers et des artistes que nous aurons rencontrés.

Infos pratiques : Le festival Mythos ou festival des arts de la parole est un festival du conte, des mythes, du théâtre et de la chanson. Il a été créé par l'association Paroles Traverses en 1996, et se situe à Rennes. 


Bonne visite ! 

Stromae

Welcome, « Bienvenue chez moi, à Rennes ! »

Tel un maestro, Paul Van Haver a voulu nous faire partager son univers orchestral en nous offrant, pour la deuxième fois à Rennes, un spectacle hors du commun : un mélange d'images, de musiques, de sons et de prestations scéniques.

Afin de poursuivre notre projet des Transmusicales, ou nous avons eu la chance de l'interviewer, nous avons souhaité une deuxième interview, que nous n'avons malheureusement pas pu avoir du fait d'un planning digne d'un maestro. Cependant, petite ruse de notre part : nous l'avons paparazzié jusqu'à sa séance de dédicace à la Fnac pour lui poser quelques questions.

Ce n'est pas le « V de Violence », mais le V de « Victoire » qui nous a amené a être premières dans la file d'attente.
Devant lui, dictaphone posé, « Silence », on pose nos questions :

[ INTERVIEW EN PRÉPARATION ]

Petite élipse d'une journée sous le « Summertime » : nous arrivons enfin à son concert. « Up Saw Liz » ! Nous nous faufilons au devant de la scène.
« Cheese », le spectacle commence. Embarquement immédiat dans une richesse musicale contrastée :

- Aspect dénonciateur d'un "nouveau Jacques Brel"
- Paroles touchantes
- Musique entraînante
- Jeu de scène dynamique
- Majestueux décors cinématographiques.

« House'llelujah », le public se déchaîne, écoute, partage et se prend un bon gros « Rail de musique ».
« Putain putain, c'est vachement bien » on se retrouve face à un artiste qui nous fait voyager de différentes manières, d'une ambiance de rave party avec Silence à une ambiance de boite de nuit avec Alors on danse, en passant par une berceuse avec Dodo.
Stromae nous a une fois de plus surpris avec sa reprise de Putain d'Arno et une éblouissante version orchestrale d'Alors on danse.



Malgré les préjugés d'une chanson commercialisée, on se retrouve face à un véritable artiste avec des valeurs a partager avec son public.
Alors... On danse ???  


Photo : Camille
Article : Chloé et Margaux

Ben l'Oncle Soul


Ben l'Oncle Soul ? Le bruit courrait que son concert était vivant, impressionnant, explosif... Bref, un spectacle à ne pas rater. Aux alentours de 22h30, l'artiste débarque sur scène, interprétant son célèbre titre "Soulman". Un choix mérité, puisqu'il chauffe en un instant la salle.




On remarquera durant le concert, que le "Soulman" n'utilisera pas de frontières avec les festivaliers. On en restera bouche-bée, d'une part, par sa complicité avec le public. En effet, l'artiste jouait presque, puisqu'il n'hésitait pas à poser pour les photos, à parler avec le public entre ses morceaux et même à sauter de scène pour aller se hisser dans la foule. 
Nous avons appréciés, d'autres parts, sa complicité avec les musiciens. Nos yeux se baladant entre le chanteur, les choeurs et les musiciens -tous autant exceptionnels les uns que les autres- qui ont chacun une place importante dans la prestation. Aucun membre ne passe inaperçu, notamment le saxophoniste qui finit allongé sur le sol dès le début du concert.







Arrivé du titre "Seven Nation Army" (reprise des White Stripes), le morceau phare, l'ayant propulser sur le marché de la musique. Ben l'Oncle Soul, pour la version live de ce titre, a décidé d'inclure des cuivres qui ne sont pas présent dans la version initiale.


Finalement, on ressort de ce spectacle : surpris, souriant, et on en redemande encore et encore. Un concert qui marque l'esprit par les voix, les musiciens, la prestation scénique à la fois recherchée, travaillée et époustouflante.

Camille et Chloé

La comédie musicale de Didier Super.



Un spectacle décalé, provocant, délirant, extravagant, ravageur, déjanté, c’est ce que nous a offert Didier Super lors de sa comédie musicale, vendredi 15 avril, à 20h30.

Quelques minutes de retard et la star arrive dans un surprenant accident de vélo. Ce qui l’amène à nous raconter comment, lors de son dernier accident, Didier Super a perdu sa haine de chanteur engagé.
C’est donc à l’aide d’un gros ours en peluche et dans un mélange de cascades et de chorégraphies délirantes que Didier Super tente de retrouver sa haine perdue.

Il part alors à la recherche du plus gros fumier du monde, celui à cause de qui le monde est en train de couler.
- « Mais quand je le trouverais »,  se demande Didier, « comment je saurais que c’est lui le plus gros fumier du monde ? »
- « Tu le sauras », lui répond le gros ours en peluche de son enfance, « car quand tu te retrouveras en face de lui, tu auras… La haine. » 

Et là, tout le monde en prend pour son grade : Les jeunes de cité, les milliardaires (les pauvres aussi au passage), la droite, les kamikazes, les « chintoks », les juifs, les femmes…

Accompagné de sa sœur, la doyenne déjanté, de Dalida, la bimbo à la fois niaise et talentueuse, de Fabrice le mongole et de deux musiciens, Proute et Flûte, au style rock’n’roll décalé, Didier nous fait découvrir une œuvre catastrophiquement drôle. 

Et, fidèle à lui-même, Didier Super n’a pas pu s’empêcher d’interagir avec le public à travers de petites remarques telles que « T’es en retard ! » lancé à un spectateur en vadrouille, ou « Ah bah t’es là toi ? Bah tu vois, je croyais que tu étais partit ! Comme quoi, faut pas avoir de préjugés sur les filles à bottes ! » lancé à mon retour des toilettes. Il va même jusqu’à taxer une cigarette dans le public à la fin de son interprétation.
Un spectacle qui vaut le détour, la suite en images…


"Le concert dont vous êtes l'auteur", Arthur Ribo

(cliquez sur les photos pour les voir de meilleure qualitée)


Le but du concert ? Tout est dit dans le titre ! Le principe de ce spectacle est d'avoir une interaction entre l'artiste et le public. Arthur Ribo divague entre le public leur demandant de plonger leur mot pré-écrit dans l'épuisette dont il s'est munie. Le public en joue. En effet, l'artiste ressort des mots totalement impensables, qu'il doit réussir à lier à une histoire. Un concept bien choisis.


Arthur Ribo a un vrai talent. Que ce soit du slam, de la chanson ou du récit, il est capable de sortir une histoire avec n'importe quels mots avec un temps de réflexion très court. Ces histoires ont du sens qu'elles soient drôles, engagées ou intimes. Peut importe son mode d'expression, il effectuera une interprétation, où il ne buttera pas sur les mots. Il choisit également de faire participer la foule de manière différente mais avec des répliques drôles, ce qui permet de ne pas plonger dans un spectacle ennuyeux et redondant. 

Un moment comique et divertissant, agréable en fin de soirée.